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Les poissons comptent parmi les animaux les plus exploités et dont la sensibilité est la plus niée. PAZ se mobilise pour les défendre.

Poissons rouges en guise de lots dans les fêtes foraines

Vendre ou offrir en guise de lots des animaux, comme des poissons rouges, est illégal depuis de nombreuses années. En effet, dès 2000, l’article L214-7 du code rural et de la pêche maritime prévoit l’interdiction de “la cession, à titre gratuit ou onéreux, des chiens et des chats et autres animaux de compagnie” dans des événements “non spécifiquement consacrés aux animaux” comme des fêtes foraines. Puis en 2010, l’article L214-4 reprécise qu’il est interdit d’offrir des animaux, à l’exception d’animaux d’élevage, dans ce type d’événement. En 2021, le Ministre de l’Agriculture Julien Denormandie avait rappelé cette interdiction devant la représentation nationale. Pourtant cette pratique reste courante lors des fêtes foraines. PAZ se mobilise pour faire appliquer la loi. Nous interpellons les Mairies pour qu’elles verbalisent les forains dans l’illégalité et demandons au Ministre de l’Agriculture de diffuser une circulaire aux Maires de France pour leur rappeler la loi et leur devoir de la faire respecter. Suite à nos sollicitations, en novembre 2022, le Sénateur Arnaud Bazin (LR) avait interrogé le gouvernement sur le sujet à travers une question écrite. Dans sa réponse, le Ministère de l’Agriculture n’a pas répondu sur la possibilité de diffuser une circulaire mais a rappelé que cette infraction est passible d’une amende de 4ème classe. Les Député-es Arthur Delaporte (PS – NUPES) et Ségolène Amiot (LFI – NUPES) ont également interpellé le Ministre sur ce dossier.

 

PAZ rappelle que les poissons rouges sont des êtres sensibles qui ont des besoins importants : ils vivent un véritable enfer sur les fêtes foraines (découvrez notre article dédié pour plus de détails) ! Depuis 2021, nous intervenons partout en France pour demander l’application de la loi :

– Décembre 2023 : Vaulx-en-Velin dans le Rhône (Lyon Mag).

– Novembre 2023 : Perpignan dans les Pyrénées-Orientales (France Bleu).

– Octobre 2023 : Nîmes dans le Gard.

– Septembre 2023 : Arpajon dans l’Essonne.

– Septembre 2023 : Limoux dans l’Aude (France 3, Angers Mag, L’Indépendant, La Dépêche).

– Juillet 2023 : Oradour-sur-Vayres en Haute-Vienne (Le Populaire du Centre, France Bleu, France 3, La Nouvelle République).

– Juillet 2023 : Abbeville dans la Somme (Le Bonhomme Picard, Le Journal d’Abbeville, France Bleu, France Bleu, Le Journal de Ham, Courrier picard).

– Juillet 2023 : Auterive en Haute-Garonne.

– Juillet 2023 : Montargis dans le Loiret (La République du Centre, France Bleu).

– Juillet 2023 : Aimargues dans le Gard (France Bleu, Midi Libre, Le Réveil du Midi).

– Juillet 2023 : Roscoff dans le Finistère (Le Télégramme).

– Juillet 2023 : Beynes dans les Yvelines.

– Juillet 2023 : Tournefeuille en Haute-Garonne.

– Juin 2023 : Quint-Fonsegrives en Haute-Garonne (La Dépêche).

– Juin 2023 : Muret en Haute-Garonne.

– Juin 2023 : Luxeuil-les-Bains en Haute-Saône.

– Juin 2023 : Saint-Rémy-sur-Avre en Eure-et-Loir.

– Juin 2023 : Massy dans l’Essonne.

– Juin 2023 : Joué-lès-Tours en Indre-et-Loire (La Nouvelle République).

– Juin 2023 : Paimpol dans les Côtes-d’Armor (Le Télégramme, Ouest France, La Provence d’Armor).

– Mai 2023 : Moissac dans le Tarn-et-Garonne (France 3, La Dépêche).

– Mai 2023 : Decize dans la Nièvre.

– Mai 2023 : Nogent-le-Roi en Eure-et-Loir.

– Mai 2023 : Bailly dans les Yvelines

– Mai 2023 : Ajaccio en Corse.

– Mai 2023 : Poissy dans les Yvelines (Actu).

– Mai 2023 : Chartres en Eure-et-Loir (L’Écho Républicain).

– Mai 2023 : Verdun dans la Meuse (L’Est Républicain).

– Mai 2023 : Lons-le-Saunier dans le Jura (Le Progrès).

– Mai 2023 : Brantôme-en-Périgord en Dordogne (Sud Ouest, France Bleu, Le Parisien).

– Mai 2023 : Aurillac dans le Cantal.

– Avril 2023 : Caen dans le Calvados (Tendance Ouest, Ouest France, France 3, Ouest France).

– Avril 2023 : Nantes en Loire-Atlantique (Presse Océan, Ouest France, Le Figaro). PAZ était déjà intervenue en septembre 2022 : la Mairie de Nantes s’était engagée à travers un courrier à veiller à l’application de la loi dans le futur. Cela n’a visiblement pas été fait. Les services de l’État, quant à eux, n’ont pas répondu à nos alertes.

– Avril 2023 : Noyelles-sur-Mer dans la Somme (Courrier Picard, Paris Normandie).

– Avril 2023 : La Tour-du-Pin dans l’Isère (Le Dauphiné Libéré).

– Avril 2023 : Châtellerault dans la Vienne (La Nouvelle République, La Nouvelle République).

– Avril 2023 : Arras dans le Pas-de-Calais (Nord Littoral, La Voix du Nord).

– Avril 2023 : Arles dans les Bouches-du-Rhône.

– Avril 2023 : Longwy en Meurthe-et-Moselle (France Bleu, France Bleu, Le Républicain Lorrain).

– Avril 2023 : Esbly en Seine-et-Marne (Le Parisien).

– Mars 2023 : Knutange en Moselle (Lorraine Actu).

– Mars 2023 : Loriol-sur-Drôme dans la Drôme (Le Dauphiné Libéré, 20 Minutes).

– Mars 2023 : Le Mans dans la Sarthe (France Bleu, Le Maine Libre, Le Maine Libre, Sweet FM).

– Mars 2023 : Béthune dans le Pas-de-Calais (Actu, L’Avenir de l’Artois, La Voix du Nord).

– Mars 2023 : Chauny dans l’Aisne (L’Union).

– Mars 2023 : Troyes dans l’Aube (L’Est éclair).

– Mars 2023 : Fontenay-le-Comte en Vendée (Les Sables, Ouest France).

– Mars 2023 : Nîmes dans le Gard (France Bleu, France Bleu, Le Réveil du Midi, Objectif Gard, BFM TV).

– Février 2023 : Raismes dans le Nord.
– Février 2023 : Avignon dans le Vaucluse (Le Dauphiné Libéré,
Le Dauphiné Libéré).

– Février 2023 : Tourcoing dans le Nord (La Voix du Nord).
– Février 2023 : Albi dans le Tarn (
La Dépêche).

– Février 2023 : Quimper dans le Finistère (Côté Quimper, Le Télégramme, Ouest France, BFM TV).

– Février 2023 : Denain dans le Nord.

– Février 2023 : Saint-Omer dans le Pas-de-Calais (La Voix du Nord). Le cas s’était déjà présenté à Saint-Omer deux mois auparavant : cela pose clairement la question de l’inaction du gouvernement et de la passivité des Mairies face à ces infractions.

– Janvier 2023 : Saint-Lô dans le département de la Manche (Côté Manche, Ouest France, Tendance Ouest, Ouest France, France 3).

– Janvier 2023 : Saint-Malo en Ille-et-Vilaine (Ouest France, Actu, TV Rennes). La Mairie de Saint-Malo nous a adressé un courrier dans lequel elle explique que des contrôles réguliers sont effectués afin de verbaliser toute infraction, et que la loi sera rappelée aux forains lors des prochaines éditions.La République du Centre, France Bleu

– Décembre 2022 : Guilers près de Brest dans le Finistère (France Bleu, Le Télégramme, Ouest France).
– Décembre 2022 : Reims dans la Marne (France Bleu, L’Union, 20 Minutes).
– Décembre 2022 : Nice dans les Alpes-Maritimes (France Bleu, Actu Nice, Ouest France, Nice Matin, La Provence, Le Point). La Ville nous a adressé un courrier à posteriori dans lequel elle nous indique avoir fait intervenir la police municipale pour faire retirer les poissons rouges.

– Décembre 2022 : Lorient dans le Morbihan (Le Télégramme, Ouest France).
– Décembre 2022 : Saint-Omer dans le Pas-de-Calais (Ouest France, La Voix du Nord, Nord Littoral).

– Décembre 2022 : Lyon dans le Rhône.
– Décembre 2022 : Chassieu (Eurexpo Lyon) dans le Rhône.
– Novembre 2022 : Angers dans le Maine-et-Loire (Ouest France, Ouest France, Ouest France).

– Novembre 2022 : Soissons dans le département de l’Aisne (L’Union).

– Novembre 2022 : Perpignan dans les Pyrénées-Orientales (Actu Perpignan).

– Octobre 2022 : Toulouse en Haute-Garonne (La Dépêche). Par la suite, le Maire de Toulouse nous a adressé un courrier où il explique avoir fait intervenir la police municipale suite à notre alerte. Les poissons rouges ont bien été retirés des stands. De plus, il indique avoir demandé aux Conseillers en charge de l’événementiel de rappeler cette loi dans les futures autorisations d’installation.

– Octobre 2022 : Rouen en Seine-et-Maritime (Actu 76, Paris Normandie).

– Octobre 2022 : Saint-Quentin dans le département de l’Aisne (L’Union).

– Septembre/Octobre 2022 : Chelles en Seine-et-Marne (La Marne). Le cas était particulier, puisque le stand de pêche aux canards était installé de manière permanente dans le parc municipal. Après plusieurs semaines sans réponse, la Ville est finalement intervenue auprès du stand pour lui demander de retirer les poissons rouges.

– Septembre 2022 : Nantes en Loire-Atlantique (Ouest France, Télé Nantes). La Ville de Nantes nous a adressé un courrier pour nous informer qu’elle avait rappelé la loi à des représentants des forains lors d’une réunion.

– Septembre 2022 : Saint-Clar-de-Rivière en Haute-Garonne.

– Août 2022 : Sélestat dans le Bas-Rhin (Le Parisien, DNA,  France Bleu, Top Music).

– Août 2022 : Montpezat-sous-Bauzon en Ardèche.

– Juillet 2022 : Oloron-Sainte-Marie dans les Pyrénées-Atlantiques (Sud Ouest).

– Juin 2022 : Saint-Jean-de-Luz dans les Pyrénées-Atlantiques (Sud Ouest).

– Avril 2022 : Vienne en Isère (Le Progrès, Actu Grenoble).

– Septembre 2021 : Saint-Gaudens en Haute-Garonne (Sud Radio, 20 Minutes, L’opinion indépendante, La Dépêche).

Aidez-nous à faire appliquer la loi. Vous voyez des poissons rouges sur un stand de fête foraine ?

Prenez des photos et envoyez-les nous avec les dates de la fête à paz@zoopolis.fr.

Soirées discothèque illégales à l’Aquarium de Paris

PAZ se mobilise pour faire appliquer la loi à l’Aquarium de Paris. Les poissons sont vus comme de la simple décoration et objets de divertissement (Le Parisien (1), France 3, BFM TV, Neon, Le Parisien (2)). En 2023 et 2024, nous avons manifesté à plusieurs reprises. Nous avons aussi dénoncé la mascarade du colloque organisé par l’Aquarium de Paris.

Marché aux oiseaux

Grâce à la mobilisation de PAZ, le 3 février 2021, le Conseil de Paris a adopté un vœu visant la fermeture du marché aux oiseaux. La vente d’animaux vivants sera interdite. Bien que son nom ne le reflète pas, des poissons y étaient vendus dans des conditions déplorables. Le marché aux oiseaux a fermé définitivement ses portes le 31 décembre 2022 !

Atteintes à l’habitat des poissons

PAZ avait saisi la justice contre le SIAAP (Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne) pour la mort de millions de poissons, survenue en 2019. En effet, des eaux usées avaient été déversées dans la Seine à la suite d’un incendie de la station d’épuration d’Achères (78). 

C’est la première fois en France qu’une association demande justice pour les poissons. Malheureusement, la justice n’a pas condamné le SIAAP mais le lien direct entre le Syndicat et la mort des poissons n’a pas été contesté. Notre action a été largement relayée dans les médias (France 3, Le Parisien, Actu 78) et pour une fois, la souffrance des poissons était à l’ordre du jour.

PAZ se mobilise également sur la question des feux d’artifice et dénonce les impacts sur les poissons, dus notamment aux retombées dans les fleuves et rivières (résidus de combustion et des débris de plastique) (Le Parisien).

Fish Pedicure

En juin 2022, Le Parisien publie un article sur la fish pedicure. Il s’agit d’une technique de soin esthétique qui consiste à se faire manger les peaux mortes par des petits poissons. L’article révèle les mauvais traitements qu’implique cette pratique pour les poissons (affamement, mortalité, conditions de vie…). PAZ a réagi en condamnant la fish pedicure, pratique qui montre une nouvelle fois le manque de considération que l’on peut avoir pour les poissons.