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Pétition pour le retrait de tous les filets qui tuent les pigeons

Faisons de Paris une ville exemplaire en matière de condition animale

Les filets, placés sous les plafonds les lignes de métros aériens, ponts ou autres édifices urbains, piègent et tuent des pigeons. Ces filets ont vocation à ce que les oiseaux ne s’installent pas à ces endroits. Pourtant, dans les faits, les pigeons y meurent d’épuisement, piégés.

Depuis l’été 2020, PAZ a lancé l’alerte auprès de la Mairie de Paris et de la RATP. Depuis, rien n’a changé.

Quelque soit leur entretien et leur pose, le résultat est que les pigeons parviennent à s’engouffrer sans pouvoir en sortir.

Nous avons observé de nombreux cadavres en décomposition.

Nous demandons le retrait total de ces filets. Nous ne voulons pas de méthodes qui blessent ou tuent les animaux.

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LA MAIRIE DE PARIS, LA RATP ET LA SNCF DOIVENT RETIRER LES FILETS

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À l’attention de la Maire de Paris, des Directions de la RATP et de la SNCF :

Depuis l’été 2020, PAZ alerte la Ville de Paris et la RATP sur le système de filets ou grillages placés sous le métro aérien, sous des ponts ou sur d’autres ouvrages. Dans les faits, ces filets piègent et tuent les oiseaux à Paris.

Ces filets provoque la souffrance et la mort de dizaines d’oiseaux sur chaque site. Ils meurent d’épuisement, de faim et de soif, pris au piège. Les cadavres des oiseaux restent en suspension pendant plusieurs jours, voire plusieurs mois. Ils se décomposent et finissent par tomber au sol. Ces filets piègent tous les oiseaux. Des espèces protégées peuvent être également concernées, ce qui est contraire à la réglementation en vigueur.

Aux côtés de PAZ, nous demandons à la Ville de Paris, la RATP et la SNCF :

  1. le retrait total de ces filets
  2. le refus de tout système qui blesse ou tue les animaux
  3. la mise en place de pigeonniers urbains et naturels en nombre suffisant et entretenus régulièrement
  4. une véritable réflexion sur une cohabitation pacifique avec les animaux liminaires, avec des actions politiques et un changement dans nos discours et nos représentations, notamment à travers des programmes culturels (expositions photos, street-art, etc.).

 

Nous appelons de nos voeux une ville bienveillante et accueillante envers les animaux liminaires.

Suite à la campagne de PAZ, la feuille de route de la Maire de Paris adressée à son Adjoint à la Condition Animale, Christophe Najdovski, mentionne :

« Une attention particulière continuera à être portée à la prise en compte de la condition animale dans l’ensemble des dispositifs déployés sur l’espace public. » (…)

« Demander aux partenaires de la ville de Paris (RATP, SNCF…) de prendre en compte la condition animale dans le déploiement de leurs dispositifs sur l’espace public (filets, protections, etc.). »

Pourtant, à ce jour, les filets sont toujours en place.