PAZ se donne pour mission de faire avancer la cause des animaux, notamment sur le plan politique. Nous sollicitons donc régulièrement les élu-es pour les pousser à agir. Découvrez leurs prises de position en faveur des animaux obtenues en décembre 2025 et janvier 2026 grâce au travail de PAZ.
AU PARLEMENT
Les parlementaires peuvent adresser des questions écrites aux différents ministères, ce qui permet de soutenir une demande d’évolution de la réglementation et de connaître l’avis du Gouvernement sur la question. En décembre 2025 et janvier 2026, trois parlementaires ont déposé des questions écrites concernant l’exploitation des animaux sauvages pour le divertissement grâce au travail de PAZ.
Le député Vincent Ledoux (Ensemble pour la République – Nord) a attiré l’attention du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace sur les conditions de vie des primates enfermés à la Ménagerie du Jardin des plantes de Paris, plaidant pour une évaluation indépendante de cette situation et plus généralement pour le renforcement ou l’actualisation des normes encadrant la détention de ces animaux dans les établissements zoologiques publics.
De leur côté, les député-es Pierrick Courbon (Socialistes et apparentés – Loire) et Andrée Taurinya (La France Insoumise – Loire) ont tous-tes deux plaidé pour l’interdiction de l’utilisation d’animaux sauvages lors des tournages audiovisuels et cinématographiques. Citant directement, pour le premier, le travail de PAZ, ils ont alerté sur la souffrance engendrée par le dressage et la captivité pour ces animaux exclus de la loi contre la maltraitance animale de 2021.



Enfin, la proposition de loi transpartisane déposée le 18 novembre 2025 par le député Emmanuel Mandon (Les Démocrates – Loire) en collaboration avec notre association a poursuivi sa progression. Riche de 27 signatures de tous bords politiques fin novembre 2025, elle peut désormais compter sur le soutien de 39 élu-es favorables à l’interdiction de la fabrication, de la commercialisation et de l’emploi des pièges à colle et dispositifs connexes en France. Parmi les nouveaux-elles signataires de décembre 2025 et janvier 2026, on retrouve Antoine Vermorel-Marques et Nicolas Ray du groupe Droite républicaine, Christophe Naegelen, président du groupe LIOT, Marie Pochon et Charles Fournier du groupe Écologiste et Social et Stéphane Hablot du groupe Socialistes et apparentés. C’est une mobilisation inédite au parlement sur ce sujet porté par notre association. PAZ remercie chaleureusement tous-tes les député-es mobilisé-es, et espère voir la liste des signatures continuer à s’étoffer.
AU NIVEAU LOCAL
En décembre 2025 et janvier 2026, de nombreux-ses candidat-es aux élections municipales ont signé notre charte pour une ville qui prend au sérieux la condition animale. À Lyon, Anaïs Beloussa Cherifi (La France Insoumise) s’est ainsi engagée sur toutes les mesures que nous proposons et notamment à fermer le zoo municipal du parc de la Tête d’or, où 400 animaux sauvages sont encore détenus. Parmi les autres candidat-es à s’être engagé-es à tourner la page des zoos municipaux, on compte également Juliette Chesnel-Le Roux (Les Écologistes) à Nice, Séverine Véziès (La France Insoumise) à Besançon ou encore Lucile Parnaudeau (coalition de droite et du centre) à Poitiers.
Découvrez tous les engagements sur la page dédiée aux municipales 2026.
Lors du Conseil municipal de Boulogne-Billancourt le 4 décembre 2025, Pauline Rapilly Ferniot a demandé un changement dans le traitement réservé aux pigeons par la municipalité, qui s’obstine à capturer et stériliser chirurgicalement ces oiseaux. Face au recours à ces méthodes violentes, la Conseillère municipale écologiste a évoqué la campagne menée par PAZ depuis des années. Malheureusement, le Maire de Boulogne-Billancourt refuse pour l’instant de renoncer à la stérilisation chirurgicale des pigeons, se cachant derrière le fait que la SACPA (leur prestataire) est une société respectable et que les pigeons pourraient transmettre des maladies. PAZ rappelle l’enquête de 2011 de l’association belge GAIA montrant des images terribles de stérilisation chirurgicale de pigeons par la SACPA, et qu’aucune donnée objective ne permet de considérer les pigeons comme un problème de santé publique.
Le même jour, alors que PAZ organisait un happening à l’occasion du Conseil municipal de Vaulx-en-Velin, l’élu écologiste Richard Marion a porté un vœu pour la fin des campagnes de captures, de tirs et d’effarouchement des pigeons. Même si l’amendement avec lequel ce vœu a finalement été adopté maintient le recours aux méthodes cruelles envers les pigeons, cette prise de parole a permis de rappeler que ces oiseaux sont des individus doués de sensibilité et qu’il existe des méthodes alternatives éthiques à leur mise à mort.
Enfin, toujours le 4 décembre, c’est lors du Bureau de Toulouse Métropole, qu’Antoine Maurice, conseiller municipal du Groupe Toulouse écologiste et solidaire, a lui aussi rappelé l’existence d’alternatives aux méthodes cruelles de capture, gazage et stérilisation chirurgicale visant les pigeons. Nous avons saisi la justice en juin 2025 pour obtenir l’ensemble des documents administratifs relatifs aux pratiques actuelles de la Métropole à l’égard de ces animaux, pour lesquels nous sommes pleinement mobilisé-es (la procédure est en cours).
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