En juin, juillet et août 2026, les groupes locaux de PAZ ont été très actifs sur le terrain avec plus de 40 manifestations partout en France.
Tout au long de la période estivale, nous avons maintenu la pression et poursuivi nos actions, notamment contre l’exploitation d’animaux sauvages pour des tournages avec une dizaine d’actions devant des cinémas projetant le film d’Hélène Rosselet-Ruiz, “Le Triangle d’or”.
Nous avons également porté dans la rue nos campagnes pour les animaux liminaires, notamment à travers la Journée Mondiale pour la Défense des Animaux Liminaires (JMDAL), les animaux sauvages prisonniers des zoos et exploités dans les cirques, les rapaces exploités dans les fêtes médiévales, les poissons utilisés comme appâts pour la pêche au vif, ou encore les chiots et chatons vendus comme des marchandises lors de salons animaliers.
- 06/06 Lambres-lez-Douai (59), pêche au vif (Decathlon)
- 06/06 Dourdan (91), captivité/rapaces (fête médiévale)
- 07/06 Paris (75), captivité/cinéma (Avant-première du film « Le Triangle d’or »)
- 08/06 Paris (75), captivité/zoo (ménagerie)
- 13/06 Rennes (35), action de soutien au CRAC, One Voice, Alliance Éthique (corrida)
- 13/06 Perpignan (66), pêche au vif (Decathlon)
- 14/06 Provins (77), captivité/rapaces (fête médiévale)
- 20/06 Guérande (44), pièges à colle (Leclerc)
- 26/06 Colomiers (31), pêche au vif (Decathlon)
- 04/07 Antibes (06), pièges à colle (C ma Coop)
- 05/07 Maure-de-Bretagne (35), salon animalier
- 06/07 Rennes (35), captivité/rapaces (subventions de la Région Bretagne)
- 07/07 Paris (75), captivité/cinéma (Avant-première du film “Le Triangle d’or”)
- 12/07 Dijon (21), réunion de présentation du groupe local
- 16/07 Colomiers (31), JMDAL pigeons
- 17/07 Nice (06), JMDAL rats
- 18/07 Vezin-le-Coquet (35), pêche au vif (Le coin du pêcheur)
- 18/07 Limoges (87), JMDAL rats/pigeons
- 18/07 Antibes (06), JMDAL pigeons
- 18/07 Cannes (06), JMDAL rats
- 18/07 Guérande (44), captivité (cirque)
- 18/07 Pornic (44), captivité (cirque)
- 19/07 Metz (57), Metz Veggie Festival
- 19/07 Grasse (06), JMDAL pigeons
- 20/07 Vitré (35), JMDAL pigeons
- 25/07 Lille (59), captivité/zoo (zoo de Lille)
- 25/07 Nice (06), pêche au vif (Decathlon Lingostière)
- 25/07 Nice (06), pêche au vif (Decathlon TNL)
- 02/08 Rennes (35), captivité/cinéma (Sortie du film « Le Triangle d’or »)
- 03/08 Nice (06), captivité/cinéma (Sortie du film « Le Triangle d’or »)
- 05/08 Pornichet (44), captivité/cinéma (Sortie du film « Le Triangle d’or »)
- 10/08 Antibes (06), captivité/cinéma (Sortie du film »Le Triangle d’or »)
- 11/08 Cannes (06), captivité/cinéma (Sortie du film »Le Triangle d’or »)
- 11/08 Metz (57), captivité/cinéma (Sortie du film « Le Triangle d’or »)
- 13/08 Melun (77), chasse (avec Futur Asso)
- 14/08 Paris (75), pièges à colle (GiFi)
- 15/08 Forbach (57), captivité/rapaces (fête médiévale)
- 17/08 Roquefort-les-Pins (06), captivité/cinéma (Sortie du film « Le Triangle d’or »)
- 22/08 Villeneuve d’Ascq (59), pêche au vif (siège de Decathlon)
- 22/08 Dijon (21), pêche au vif (Decathlon)
- 23/08 Grand-Fougeray (35), captivité/rapaces (fête médiévale)
- 29/08 Vandoeuvre-lès-Nancy (54), salon animalier
- 30/08 Chavagne (35), salon animalier

























Les grands moments : nos mobilisations par thème
CRÉATION ARTISTIQUE / « Le Triangle d’or »
En juin, juillet et août, nous avons organisé des actions de sensibilisation devant plusieurs cinémas projetant le film d’Hélène Rosselet-Ruiz, “Le Triangle d’or”. Pour quelques minutes dans le film, la panthère Ranny est emprisonnée à vie et subit la violence du dressage. Alors que ce film dénonce des rapports de domination et que comme les deux femmes, la panthère du film est prisonnière de sa condition, la productrice et la réalisatrice alimentent un système d’asservissement qu’elles veulent dénoncer. PAZ a organisé des actions de sensibilisation pour interpeller les cinémas qui projetaient le film, informer les passant-es, spectateurs et spectatrices à Paris (75) (Franc-Parler), Rennes (35), Nice (06) (Presse Agence, Nice-Matin, Nice Premium), Pornichet (44), Antibes (06) (Presse Agence, Nice-Matin), Cannes (06), Metz (57) (Moselle.tv, France 3, Le Républicain Lorrain) et Roquefort-les-Pins (06) (Presse Agence).
Nos bénévoles ont généralement été bien accueilli-es par les cinémas et leurs interlocuteurs et interlocutrices se sont montré-es sensibles à nos arguments en faveur des animaux. Certain-es bénévoles ont même pu échanger avec l’équipe du film lors de l’action à Paris le 7 juillet, qui s’est montrée à l’écoute.
CAPTIVITÉ ANIMALE
ZOOS ET CIRQUES
À l’occasion du triste anniversaire de la captivité de Nénette, le 8 juin, des bénévoles de l’antenne parisienne de PAZ ont manifesté devant la Ménagerie, le zoo du Jardin des Plantes de Paris, où Nénette et d’autres orang-outans sont enfermé-es. Nous avons une nouvelle fois pris la défense des animaux emprisonnés au zoo, armé-es d’un mégaphone et avons distribué de nombreux tracts. Nous nous battons dans ce sens depuis des années et nous n’en démordrons pas : les prisonniers de la Ménagerie doivent rejoindre des sanctuaires adaptés.
Le 18 juillet, à Guérande et à Pornic, nos bénévoles étaient mobilisé-es pour demander à chacune des deux mairies de ne plus autoriser la venue de cirques avec des animaux sauvages (Ouest France, Actu.fr, Ouest France).
Enfin, Le 25 juillet, nous étions présent-es devant le zoo de Lille pour réitérer notre demande à la mairie : la fermeture de ce lieu de captivité ainsi que le placement des animaux dans des refuges adaptés (France 3). Nous plaidons pour la sortie de la captivité animale : il est scandaleux de condamner des animaux à une vie de captivité pour servir de décoration dans un zoo. PAZ déplore également le fait que la Ville de Lille utilise l’argent public pour asservir des animaux !
Fêtes médiévales
Dans le cadre de notre campagne pour la fin de l’exploitation des rapaces, nous avons manifesté lors de fêtes médiévales qui continuent à programmer des animations exploitant des animaux sauvages.
Le 6 juin, nous étions présent-es à Dourdan (91) pour demander au maire de ne plus programmer de spectacles de rapaces (Actu.fr).
Le 14 juin, nous étions mobilisé-es à Provins (77), à l’occasion des médiévales. Nous avons déjà manifesté plusieurs fois lors de cette fête médiévale, pourtant, la Ville de Provins reste sourde à nos demandes.
Le 6 juillet, PAZ a manifesté devant la Région Bretagne (35) pour dénoncer son soutien aux fêtes médiévales avec rapaces captifs et dressés. La région Normandie s’est, quant à elle, engagée à ne plus financer de spectacles avec des animaux sauvages (Ouest France), la Bretagne doit suivre l’exemple.
Le 15 août, les bénévoles ont manifesté devant la fête médiévale au Schlossberg à Forbach (57) pour que l’asservissement de ces animaux cesse enfin de faire partie de ces festivités (Le Républicain Lorrain, France 3, Actu.fr, Le Républicain Lorrain, Radio Mélodie, TV8).
Pour finir, le 23 août, PAZ s’est mobilisée devant la fête médiévale du Pays de Grand-Fougeray (35), dont la Région Bretagne subventionne et fait la promotion. Mais bonne nouvelle : le Comité des fêtes s’est engagé auprès de PAZ à ne plus accueillir d’animations avec des animaux sauvages, notamment des rapaces, pour les futures éditions de la fête médiévale.
Pêche au vif
Depuis le mois de juin, moment de la publication de notre état des lieux 2026 des magasins Decathlon vendant toujours des poissons et/ou des crabes vivants, nous avons multiplié les actions pour défendre ces animaux utilisés comme appâts pour la pêche au vif. Le 6 juin, nous nous sommes mobilisé-es devant le magasin Decathlon de Lambres-lez-Douai (59), qui vend des poissons vivants depuis au moins 2019 et qui, plutôt que de cesser ce commerce cruel, a préféré faire les demandes pour se mettre en conformité et continuer à participer à la cruauté animale ー légalement, cette fois (La Voix du Nord). De nombreuses personnes se sont arrêtées pour consulter les tracts que nous distribuions. Beaucoup ont été choquées en découvrant, grâce à nous, que l’enseigne Decathlon se livrait à ce commerce cruel. Nous nous félicitons d’avoir pu ainsi informer et sensibiliser efficacement les client-es de l’enseigne. Le 13 juin, c’est devant le Decathlon de Perpignan (66) que nous avons manifesté pour lui demander de cesser de vendre des crabes vivants. Là encore, notre action a bénéficié d’une belle visibilité, avec beaucoup de passage. Le 26 juin, nous nous sommes rassemblé-es pour demander au Decathlon de Colomiers (31) d’arrêter de vendre des poissons vivants pour la pêche au vif. Notre action n’est pas passée inaperçue : un journaliste était présent et nos demandes ont été reprises par la presse (La Dépêche). Le 25 juillet, nous étions pleinement mobilisé-es à Nice (06), avec une action aux abords du Decathlon Nice Lingostière le matin et une autre devant le Decathlon Nice TNL l’après-midi (Presse Agence). Sur la journée, nous avons distribué pas moins de 225 tracts ! Autre point très positif : lors de notre deuxième action, le directeur du magasin et le responsable du rayon de pêche sont venus à notre rencontre.
Le 18 juillet, pour la première fois, nous avons mené une action devant un magasin de pêche, à Vezin-le-Coquet (35), en interpellant Le Coin du pêcheur sur sa participation à la vente cruelle de poissons vivants (Ouest France, Actu.fr). Enfin, le 22 août, nous étions présent-es à la fois devant le magasin Decathlon de Dijon – Quetigny (21) (Actu.fr) et devant le siège de l’enseigne à Villeneuve-d’Ascq (59) (La Voix du Nord), où nous avons réussi à sensibiliser des client-es qui ignoraient que Decathlon vendait des animaux vivants pour la pêche au vif.
Animaux liminaires et Journée Mondiale pour la Défense des Animaux Liminaires
Cet été, nous avons continué à nous mobiliser pour les animaux vivant librement à nos côtés en ville, notamment à travers la Journée Mondiale pour la Défense des Animaux Liminaires (JMDAL), qui a une fois de plus été l’occasion de sensibiliser les citoyen-nes à la nécessité d’apprendre à cohabiter avec ces animaux des villes.
La JMDAL a été initiée par PAZ en 2024, pour promouvoir une cohabitation pacifique avec les animaux liminaires. En savoir plus.
Le 20 juin, nous étions à Guérande (44) pour demander au magasin E.Leclerc de la ville de ne plus vendre de piège à colle. Des passant-es se sont montré-es sensibles à nos arguments et ont signé notre pétition. Nos efforts ont doublement payé, puisque nous avons également été entendu-es par le directeur, qui est venu nous informer qu’il avait fait retirer les pièges à colle de ses rayons et qu’il ne comptait pas les réapprovisionner. Nos vérifications ont confirmé ses dires, c’est une très bonne nouvelle (Ouest France) ! Le 4 juillet, nous avons mené une deuxième action, visant cette fois la Coopérative agricole d’Antibes (C ma Coop) (06). Si le directeur du magasin a refusé de retirer les pièges à colle de son magasin, nous avons bénéficié du soutien de certain-es passant-es et automobilistes qui nous ont félicité-es et auxquel-les nous avons pu distribuer des tracts (Nice Matin).
Autour du 18 juillet, date de la JMDAL, nous avons manifesté pour les animaux liminaires dans pas moins de sept villes :
Le 16 juillet, nous nous sommes rassemblé-es au marché de Colomiers (31) pour sensibiliser les habitant-es au sort des pigeons et demander à la ville de s’engager à cesser de les tuer (La Dépêche). Le 17 juillet, à Nice (06), nous avons manifesté pour demander à la mairie de renoncer aux anticoagulants qui tuent les rats dans d’atroces souffrances et de se tourner vers l’expérimentation de méthodes contraceptives (Presse Agence). Cette action a été un grand succès : non seulement nous avons pu avoir de nombreux échanges avec des passant-es, mais nous avons également rencontré des élu-es de l’opposition qui se sont intéressé-es à nos demandes (Nice Matin).
Le 18 juillet, nous étions à la fois à Antibes (06), pour défendre les pigeons qui y sont stérilisés chirurgicalement et à Limoges (87) et à Cannes (06) pour les rats (Presse Agence). À Cannes, notre action a eu une belle visibilité et nos prises de parole ont été écoutées avec attention. Le 19 juillet, nous avons interpellé les habitant-es de Grasse (06) sur la façon dont la ville traite les pigeons, qui y sont capturés et gazés. C’est une pratique scandaleuse. Ce même jour, et à l’occasion de la JMDAL, nous étions présent-es au Metz Veggie Festival (57). Notre présence à cet événement a été une franche réussite. Nous avons fait connaître notre association, ainsi que le terme d’animal liminaire à de nombreuses personnes, qui ont découvert avec beaucoup d’enthousiasme nos tracts dédiés à la Journée Mondiale pour la Défense des Animaux Liminaires. Enfin, le 20 juillet, nous étions à Vitré (35) pour exiger la fin des tirs dont les pigeons sont victimes (Actu.fr). Rappelons que la Ville de Vitré tue les pigeons depuis plus de 20 ans. Non seulement cette méthode est inefficace, mais elle est cruelle. Nous avons reçu un accueil très positif de la part des passant-es : toutes les personnes avec lesquelles nous avons échangé étaient en faveur de l’arrêt des méthodes létales visant les pigeons, preuve que la bataille culturelle que nous menons pour ces animaux avance !
Le 14 août, nous avons mené une nouvelle action contre les pièges à colle, cette fois en visant un magasin GIFI de Paris. Nous avons échangé avec le responsable et le chef de rayon. À l’issue de notre action, il nous a été dit que les pièges avaient été retirés des rayons. Nous vérifierons évidemment cette information et nous comptons bien maintenir la pression sur l’enseigne afin que tous ses magasins cessent de vendre des pièges à colle !
Salons animaliers
Nous n’avons pas non plus oublié les animaux victimes des salons animaliers, ces lieux qui les vendent comme de vulgaires marchandises. Cet été, notre préoccupation pour eux était d’autant plus vive que les canicules se sont succédées, créant des conditions incompatibles avec les impératifs biologiques des animaux. Dans les départements où devaient se tenir des salons animaliers, nous avons donc demandé aux préfet-es d’interdire ces événements.
Le 5 juillet, nous nous sommes mobilisé-es devant le salon animalier qui s’est tenu à Maure-de-Bretagne (35). Le week-end du 29 août, nous étions à nouveau sur le terrain, cette fois pour nous opposer aux salons animaliers de Vandoeuvre-lès-Nancy (54) et Chavagne (35). Une quinzaine de bénévoles PAZ étaient présent-es sur chacun des deux happenings et nous avons distribué de nombreux tracts pour sensibiliser les visiteurs et visiteuses aux problématiques de ces événements. À Chavagne, sept personnes ont rejoint nos bénévoles pour leur prêter main forte et certain-es automobilistes qui comptaient se rendre au salon ont même fait demi-tour ! À Nancy (L’Est Républicain, France 3 1 et 2), plusieurs personnes nous ont expliqué avoir été choquées par l’exploitation des chiots et des chatons vus dans le salon. Certaines sont même parties du salon en direction de la SPA pour adopter un animal plutôt que d’en acheter un. Il est temps que ce type de manifestation traitant les animaux comme des objets soit interdit. Nous y veillerons !
Nos autres mobilisations
Au cours de l’été, nous avons participé et/ou co-organisé plusieurs événements aux côtés d’autres associations pour faire avancer la cause animaliste conjointement.
Le 13 juin, nous étions à Rennes (35) aux côtés de plusieurs associations et de nombreux-ses bénévoles de tous horizons pour réclamer l’interdiction de la corrida partout en France (Le Télégramme, Radio Laser).
Le 12 juillet, les bénévoles de Dijon (21) ont organisé une réunion d’information pour faire découvrir le groupe local de PAZ Côte-d’Or à de nouvelles personnes.
Enfin, le 13 août, PAZ a co-organisé avec l’association Futur une manifestation devant la préfecture de Melun (77) pour exiger l’arrêt immédiat de la chasse et demander que les associations de protection animale puissent soigner les animaux blessés lors des incendies de forêt (Actu.fr, France 3, Le Parisien). Malgré la canicule, plusieurs associations locales (Groupe National de Surveillance des Arbres Fontainebleau, Pour une forêt vivante, collectif antichasse cerf) et une centaine de personnes ont répondu à notre appel. Il est scandaleux qu’alors que les associations ont été écartées des discussions relatives au feu de la forêt de Fontainebleau et au devenir des animaux, le préfet a pris un arrêté autorisant des chasseurs à tuer les survivant-es. Nous espérons que cette mobilisation de taille pour les animaux victimes des incendies et des balles des chasseurs aura un impact et nous attendons une réponse de la part du préfet de Seine-et-Marne.







